Ecole obligatoire

Le SSP-Enseignement s'engage pour défendre les conditions de travail des enseignant-e-s de l'école obligatoire. Il lutte et soutient ainsi les collègues sans relâche dans la mise en œuvre de la LEO, la diminution et la simplification des tâches administratives, l'amélioration du statut des doyen-ne-s ou des assistant-e-s à l'intégration.

Les revendications du SSP-Enseignement pour des simplifications administratives

Répartition de l'enseignement et horaires des enseignant-e-s

Nos revendications pour les cycles primaires


Education numérique: état des lieux

Après une première rencontre en août qui manquait cruellement de clarté et qui laissait en suspend des questions essentielles, Madame Amarelle et son équipe a à nouveau reçu, à leur demande, les associations professionnelles pour leur présenter son nouveau projet sur l’éducation numérique.

Cette dernière est inscrite au programme de législature du Conseil d’Etat. Pour mener à bien son projet, le DFJC a lancé, depuis la rentrée scolaire, dix projets pilotes au cycle 1 dans des établis-sements du canton. L’objectif annoncé est de créer un environnement propice à l’enseignement de la science informatique (nouvelle discipline), aux projets numériques et à la didactique de l’informatique. Deux nouvelles phases concerneront les cycles 2 et 3 pour les années 2019-2020 et 2020-2021.

Les buts de cette première phase sont d’assurer le suivi des projets intégrant le numérique, de collaborer à la définition du cadre cantonal d’éducation numérique et en particulier du pilier "sciences informatiques" et d’analyser les besoins des enseignants en vue d’adapter les pro-grammes de formation.

Pour ce faire, et en collaboration avec l’EPFL, l’UNIL et la HEP, les enseignant.e.s concerné.e.s sont en train de se former.

Le département a présenté un projet de conditions statutaires de formation qui a suscité quel-ques réactions de notre syndicat. Ainsi, le SSP-Enseignement souligne la nécessité que ces formations ne viennent pas en déduction du droit personnel à la formation continue. Il a aussi insisté pour que les modalités d’organisation laissent une marge à chaque enseignant-e dans le choix des jours concernés en cohérence avec les dispositions prévues dans la directive « Présence et absence des maîtres » qui prescrit de tenir compte du taux d’emploi et des jours de présence. Il n’est pas imaginable de laisser les directions gérer seules cette question sans qu’une orientation claire soit définie.

Le SSP a aussi demandé que la dotation des personnes ressources soit augmentée de 4 à 10 périodes et vienne en supplément de la dotation "normale" des PressMitic et qu’une adaptation du soutien du CIPEO et une augmentation des décharges des répondants informatiques (RI) soient prévues afin d’éviter que les problèmes techniques ne mettent en péril la possibilité de réali-ser les séquences prévues.

Par ailleurs, le SSP-Enseignement estime que le volume de 4 jours pour un programme de forma-tion obligatoire est suffisant. Il demande qu’un éventuel complément en deuxième année soit orga-nisé sur une base volontaire.

Finalement, le SSP-Enseignement souhaite que les résultats du bilan de cette phase pilote soient communiqués lorsque celui-ci aura été effectué, avant toute généralisation.

Statuts des doyen–ne–s de l’école obligatoire: des avancées en vue

À la suite de la dernière séance de négociations des statuts des doyen-ne-s, les associations professionnelles et syndicales (AVDEO; SPV; SSP; SUD) ont fait parvenir une position commune au DFJC. Elle touche à la fois la question de l’indemnité décanale et celle du temps de travail. D’une part, il est proposé d’uniformiser l’indemnité de doyenne au niveau de la classe salariale 11, permettant ainsi de réduire la pénalité des doyen-ne-s généralistes, enclassé-e-s au niveau 9, et de revaloriser la fonction pour celles et ceux qui sont enclassé-e-s en 10. D’autre part, de nouvelles limites minimale et maximale à l’activité décanale sont demandées. Avec cette proposition le nombre minimal de périodes décanales se situerait à 8 tandis que le nombre maximal serait porté à 14 périodes hebdomadaires. La cheffe du DFJC a pris connaissance de cette proposition; nous sommes confiant-e-s quant au fait qu’elle en tiendra compte dans la proposition qu’elle fera elle-même au Conseil d’Etat.

Article paru dans la Lettre info n°42

Loi sur l'Enseignement Obligatoire - LEO

L'heure est au bilan de l’introduction complète de la LEO. Si les différentes mesures prévues dans les cycles primaires donnent globalement satisfaction, les modalités de fonctionnement de la Voie générale créent une situation insatisfaisante qui péjore gravement les conditions de travail des enseignant-e-s et d’apprentissage des élèves. Le comité enseignement s’est engagé dès le début pour contester certaines de ces modalités, car il craignait que celles-ci ne rendent la tâche des maître-sse-s de classe impossible, que les élèves les plus fragiles se heurtent à l’apprentissage de deux langues étrangères et que les dispositifs du Cadre général d’évaluation couplés à un système d’options trop compliqué paralysent le système.

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