Enseignement

© Elise Glauser

Le SSP-Enseignement Vaud, le syndicat des enseignant-e-s

Le SSP-Enseignement relie tou-te-s les enseignant-e-s de tous les secteurs (du primaire au secondaire II) et permet d’organiser les salarié-e-s pour la défense et l’amélioration de leurs conditions de travail ainsi que de la qualité de la formation, sur des questions politiques générales communes à tous les domaines des services publics (politique salariale, pensions etc.) ou des questions plus spécifiques communes à tous les secteurs de l’enseignement (augmentation des tâches administratives, cahiers des charges, droits des enseignant-e-s etc.) ou spécifiques à certains d’entre eux. Il est soutenu par un secrétaire syndical professionnel qui s’occupe aussi des dossiers individuels.

Le comité

Ecole obligatoire

Ecole postobligatoire


Le SSP- Enseignement s'engage pour l'égalité entre les femmes* et les hommes

Photo: Christine Flitner

Depuis de longues années, le SSP lutte pour que l'égalité, notamment entre les femmes* et les hommes, soit enfin une réalité. Cette année, il a mobilisé des milliers de personnes pour la manifestation nationale du 22 septembre et il est un des moteurs de la mobilisation vers la grève des femmes*, grève féministe du 14 juin 2019.

Les enseignant·e·s aussi se préparent à cette journée de grève et d'actions du 14 juin 2019.

Retrouvez des informations et des outils sur et pour cette mobilisation ici.

*Toute personne se reconnaissant en tant que femme.

Le SSP-Enseignement s'engage pour les jeunes migrant-e-s.

©Dave Huehn

Accueil des jeunes migrant-e-s, un grand défi à relever pour les services publics. Le SSP-Enseignement s'y engage.

Parce qu'ensemble nous sommes fort-e-s

N'hésitez plus. Pour adhérer, c'est ici.

Rentrée 2018 : entre précipitation et atermoiement

Le succès de la mise en œuvre de cette feuille de route, fusse-t-elle pour l’instant limitée à 10 projets, implique l’adhésion d’une large majorité de celles et ceux qui font l’école au quotidien. En effet, les enjeux pédagogiques qu’elle représente sont importants.

Quant au plan d’études plus précisément, le SSP-Enseignement ne souhaite pas le retour aux plans cantonaux; il demande donc une mise à jour du PER plutôt que l’élaboration d’un programme vaudois, programme rédigé dans la précipitation et sans consultation des enseignant-e-s, des organisations du personnel et des conférences des maîtres. Cette consultation est d’autant plus nécessaire qu’un changement de paradigme a été décidé avec l’intégration de la science informatique, qui mériterait une réflexion approfondie.

Plus généralement, le SSP-Enseignement estime que les aptitudes à faire usage des nouvelles technologies et à développer une approche critique face à elles font partie des compétences nécessaires aux élèves; ceci vient s’ajouter à de nombreuses autres compétences que les élèves doivent déjà acquérir; le SSP-Enseignement sera d’ailleurs attentif à ce que l’éducation numérique ne vienne pas diminuer le temps consacré à d’autres apprentissages, essentiels pour offrir à chacun-e une formation de qualité et émancipatrice. Mais une formation de qualité égale pour chacun-e implique également que des moyens soient donnés à tous les établissements afin que les enseignant-e-s puissent disposer des équipements adéquats et en nombre suffisant. Or, « nous constatons une très grande disparité entre les établissements en terme d’infrastructures, y.c. au sein d’une même commune. », dénonce Julien Eggenberger, enseignant au secondaire I et président de la Région Vaud du SSP.

« Ce plan ne peut pas non plus faire l’économie de s’occuper d’autres éléments pouvant influer sur le travail quotidien des enseignant-e-s », prévient Cora Antonioli, enseignante au secondaire II et présidente du SSP-Enseignement : saisie multiple de données, problèmes liés à la protection des données, danger accru de contrôles par la hiérarchie, risque augmenté d’évanouissement des limites entre la vie professionnelle et privée, accélération et mise sous pression pour l’effectuation d’une tâche, apparition de nouvelles tâches (jusque-là allouées par exemple au secrétariat); « le numérique doit servir à alléger voire à supprimer certaines tâches des enseignant-e-s et non à participer à une surcharge administrative », ajoute-t-elle.

Cette surcharge administrative constitue d’ailleurs une des revendications importantes contenues dans la pétition nationale du SSP « Laissez-nous enseigner ! Stop à la mise en danger de notre santé ! Nous voulons offrir une formation de qualité à nos élèves ! » remise dernièrement au DFJC ainsi qu’à la CDIP.

Par ailleurs, à l’heure de cette nouvelle rentrée des écoles, le SSP-Enseignement exprime son inquiétude au sujet du concept « Vision à 360° » en lien avec la mise en œuvre de la Loi sur la pédagogie spécialisée (LPS), reportée d’un an, mais dont nous n’avons pas la moindre nouvelle depuis de nombreux mois. Ce projet, dont les orientations générales sont soutenues par notre syndicat, est d’une telle ampleur qu’elle ne peut pas en effet ne pas faire l’objet d’une consultation large; seule possibilité qu’une large appropriation de cette évolution par tous les groupes professionnels concernés se produise. Quant au volet de la LPS dans le degré post-obligatoire, il n’a pour l’heure, à notre connaissance, fait l’objet d’aucune information, ni d’aucune discussion - a-t-il même été déjà développé? De nombreux autres dossiers qui pourraient potentiellement améliorer la situation sont en attente sans qu’aucun agenda ne soit connu à ce jour ; dans l’école obligatoire (socio-éducatif, simplification du cadre réglementaire au secondaire I, consolidation de la VG, …)/ dans le post-obligatoire (Décharge des suivis de travaux personnels, Post-Decape, Ecole de commerce : surcharge de travail, exigences pour les postes, mise sous pression, organisation semestrielle et conséquences,…);et sur les questions statutaires (temps partiels, période probabatoire,…).

S’il est vrai que les chantiers à (re)démarrer ou à poursuivre au DFJC semblent particulièrement nombreux un an après l’arrivée de sa nouvelle Cheffe à l’école obligatoire et dans le post-obligatoire, le SSP-Enseignement se réjouit de la solution durable enfin trouvée pour les 650 assistantes et assistants à l’intégration. Après plusieurs années de revendications et de négociations menées par le SSP et les autres organisations syndicales, c’est une victoire d’étape importante, même s'il reste encore de nombreux points à éclaircir. Le SSP sera aux côtés des personnes concernées dans les mois à venir afin de défendre au mieux leurs droits!

Photo: EG

Le SSP-Enseignement a pris connaissance des annonces du DFJC au sujet de l’éducation numérique et de la formation professionnelle. Sans contester l’attention portée à ces questions, il s’inquiète néanmoins de la précipitation dans laquelle le processus sur l’école numérique s’initie et, notamment du manque de consultation et de discussion avec les actrices et acteurs concerné-e-s en premier lieu.

Prise en charge financière des camps et d’autres activités culturelles ou sportives

Le jugement du Tribunal fédéral (TF) du 7 décembre 2017, qui impose la gratuité des activités scolaires, affirme un principe que le SSP-Enseignement partage mais qui requiert une adaptation de la part du DFJC.

Si nous estimons que le jugement du TF va dans une bonne direction, un tel changement provoque une grande instabilité et pourrait mettre en péril la pérennité d’une multitude de prestations. Selon nous les prestations actuelles doivent être maintenues et continuer à bénéficier à toutes et tous les élèves. Le SSP souhaite ainsi que le DFJC ne se limite pas à appliquer la LEO (art. 132), mais qu’il s’engage afin de trouver des dispositifs qui encouragent les communes à maintenir les prestations et permettent aussi d'instaurer une vraie égalité de traitement entre les élèves du canton. Selon nous, la contractualisation d’une vision partagée entre l’Etat et les communes sur ce domaine constitue une voie possible. Ce processus devrait viser à fixer quelles prestations doivent être offertes, notamment en ce qui concerne les courses d’école, sorties culturelles, activités sportives, camps et voyages d’études. Il nous paraîtrait inconcevable que les élèves d'une commune puissent faire de nombreuses sorties tandis que celles et ceux de la commune d’à côté en seraient privés.

Notre courrier au DFJC

Enfants sans-papiers

Un enfant n'a pas seulement le droit à une égalité de traitement, mais il doit recevoir une protection spéciale compte tenu de sa vulnérabilité. De plus, il dispose d’un droit à l’éducation. Ce droit pourrait à nouveau être gravement menacé.

En cause, une motion déposée par la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national visant à restreindre encore les droits des sans-papiers, notamment en renforçant l’échange de données entre les différentes autorités.

Parallèlement aux interpellations des autorités politiques fédérales par le SSP national, le SSP-Enseignement s’est adressé par courrier à la Cheffe du DFJC. Nous lui demandons notamment, en particulier en cas d’acceptation de la motion, de tout mettre en oeuvre afin que la situation de ces enfants et de ces jeunes ne se détériore pas davantage, que toutes les garanties soint prévues à ses fins, en particulier dans les administrations communales. Il s’agit d’assurer un respect absolu du principe de spécialité : l’échange de données entre les écoles et les communes, auquel nous ne sommes par ailleurs pas favorables, doit être minimal et sans danger pour les enfants sans-papiers et leur famille.

Courrier à la Cheffe du DFJC

Communiqué de presse de la Commission fédérative formation, éducation et recherche

AG du SSP-Enseignement 2018

Photo Eric Roset "Laissez-nous enseigner !"

À l'occasion de son assemblée générale annuelle et à la suite de sa partie statutaire (19h00 -19h45, réservée aux membres), le SSP-Enseignement organise une soirée publique sur la thématique de la santé des enseignant-e-s. Cette soirée est ouverte à toutes les personnes intéressées.

Dans le cadre de la campagne du SSP « Laissez-nous enseigner! », venez vous informer et discuter des constats, enjeux et revendications.
Intervenant-e-s:
Viviane Gonik, ergonome et spécialiste dela santé au travail : « Burnout ! La perte de sens au travail. »
Philippe Martin, secrétaire central SSP en charge de l’enseignement : « Quelles enquêtes pour quels constats ?»

Maison de Quartier Sous-Gare, Av. Dapples 5, Lausanne à 20h

La pétition a été remise au DFJC ainsi qu'à la CDIP. Voir nos news pour plus d'informations.

Rencontre avec la nouvelle cheffe du DFJC: nos revendications

©Eric Roset

La nouvelle Cheffe du DFJC, Cesla Amarelle, a convié le SSP-Enseignement à une première rencontre ce jeudi 13 juillet, soit quelques jours après son entrée en fonction. Cette rencontre faisait suite à la demande du SSP-Enseignement exprimée dans son courrier du 6 juillet 2017 qui visait à aborder plusieurs dossiers en suspens dont nous avons souligné l’importance et, pour certains, l’urgence.

Voici un reflet des éléments que la délégation du SSP-Enseignement a soulevés lors de cette première séance d’environ deux heures qui ne pouvait évidemment pas prétendre à l’exhaustivité des sujets qui nous occupent au quotidien.

Deux dossiers dont l’issue est attendue très prochainement

Le SSP-Enseignement a, tout d’abord, rappelé que la question du statut des aides à l’intégration, qui a fait l’objet de négociations avec les associations du personnel, et dont la mise en œuvre avait été annoncée au 1er août 2017 par l’ancienne Cheffe du DFJC, Anne-Catherine Lyon, devait être une priorité.

Il a rappelé également un autre dossier pendant, celui concernant lestatut des doyen-ne-s à la DGEO et qui devait être défendu par cette dernière devant le Conseil d’Etat.

DGEO: GT LEO, enseignement de l’anglais, 33ème période, locaux, gestion des absences et cadre général de l’évaluation

La délégation du SSP – Enseignement a relevé la nécessité d’améliorer l’efficacité du groupe de travail (GT) chargé du suivi de la LEO.

Lire la suite ici.


Vous êtes enseignant-e-s et avez besoin d'informations ou de soutien ?

N'hésitez pas à contacter notre secrétaire syndical, Raphaël Ramuz, en charge du secteur de l'enseignement.

Contact: 021 341 04 10 ou Enable JavaScript to view protected content.

  • Ecole obligatoire

    Le SSP-Enseignement s'engage pour défendre les conditions de travail des enseignant-e-s de l'école obligatoire. Il lutte et soutient ainsi les collègues sans relâche dans la mise en œuvre de la LEO, la diminution et la simplification des tâches administratives, l'amélioration du statut des doyen-ne-s ou des assistant-e-s à l'intégration.

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  • Enseignement postobligatoire

    Présent dans les gymnases, les écoles professionnelles, l'école de transition ainsi qu'au Gymnase du soir, le SSP-Enseignement s'engage auprès des collègues depuis de nombreuses années notamment pour l'amélioration des conditions de travail et d'encadrement des élèves. Effectifs des classes, suivi des travaux personnels, défense d'un enseignement favorisant l'acquisition d'un esprit critique et citoyen des élèves font partie de ses nombreux combats.

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  • Grève des femmes*, grève féministe

    Vous trouverez sur cette page des informations (articles déjà publiés), un argumentaire et plusieurs types de documents pour vous aider à sensibiliser et mobiliser les collègues.

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