Que se passe-t-il dans les gymnases ?

Actualités et mobilisations dans les gymnases.

Usage abusif du CDD dans les gymnases

Rentrée 2026-2027 : La DGEP persiste et signe...

Contactez le SSP si vous vous trouvez dans une situation de ce type. Nous vous soutiendrons.

Nos courriers à la DGEP:

Rentrée 2025-2026 : Le SSP-Enseignement s'adresse à l'employeur pour dénoncer des pratiques inacceptables (reconnues par plusieurs directrices ou directeurs d'établissement) consistant à limiter fortement les mises au concours pour se garder la liberté de prendre ou de jeter les personnes comme elles l'entendent en leur faisant enchaîner les CDD.

Nous dénonçons cette façon de faire et exigeons que cela change immédiatement.

Démarches 2025 - 2026 (cliquer sur le lien)

NEW : Vous enseignez dans un gymnase ? SIGNEZ et faites signer la pétition (cliquer sur le lien)

Gymnase en 4 ans - 10+ 4 / 11+ 4

Prof de gymnase ? Pourquoi adhérer au SSP ?

Le SSP est un syndicat combatif, féministe et national. Il est actif dans tous les secteurs des services publics et parapublics. Dans l'enseignement, les collègues de tous les secteurs se réunissent ensemble une fois par mois (Comité enseignement).

Dans ce cadre, le SSP organise aussi un réseau permettant de relier les gymnases du canton à travers ses membres. Ce réseau (Réseau gymnases - RéGym) se réunit régulièrement pour des séances spécifiques à ce secteur. Toutes et tous les membres du SSP enseignant dans un gymnase y sont convié·e·s.

Rejoignez-nous pour renforcer les salarié·e·s et leurs droits et défendre un service public fort.

Plus d'informations et de multiples autres raisons de nous rejoindre ici.

Retraite du RéGym (Réseau Gymnases) aux Pléiades, juin 2024

Prochaine séance du RéGym (hors retraite): août 26, de 17h30 à 19h30 au SSP (Ruchonnet 45)

Sureffectifs dans les gymnases

Les séances du Réseau Gymnase (RéGym) sont ouvertes à toutes et tous les membres du SSP travaillant dans un gymnase. Ces dernières et derniers reçoivent avant chaque séance, une invitation assortie d'une proposition d'ordre du jour. Rejoignez-nous !

Décision 169 : moins de contrôle, plus de confiance et un plan pédagogique réaliste

Par ailleurs, plusieurs établissements ont adressé une résolution ou un courrier à la Cheffe du DFJC à ce sujet. Pour l'heure, aucune réponse de sa part n'a été apportée.

Décision 169: une décision inapplicable

Retrouvez notre position et notre analyse de la décision 169 ici (Cliquez sur le lien)

Regroupement des Ecoles de commerce

Action des collègues de Beaulieu pour des gymnases faisant cohabiter toutes les filières.

Position du SSP-Enseignement sur l'Ecole de commerce juste avant les négociations du 20 février prochain.

Article paru dans La Lettre info n°52

Article paru dans La Lettre info n°51

Ecoles de commerce : ENFINUNE REFLEXION

DELAI D'INSCRIPTION AUX ASSISES PROLONGE (jusqu'au 30 août)

Suite à la bataille menée par les collègues des gymnases de Beaulieu et de Renens avec le soutien des syndicats et celui de plusieurs autres gymnases (résolutions votées), la Cheffe du DFJC est revenue en partie sur sa décision concernant le regroupement des classes d’Ecole de commerce du Grand Lausanne sur deux sites uniquement.

Face aux arguments des collègues soutenu·e·s par les syndicats, Cesla Amarelle a certes maintenu l’idée de regroupement proposée par la Conférence des directrices·eurs de gymnases (CDGV), mais uniquement pour 2019-2020. Au-delà, l'avenir du regroupement dépendra des résultats du bilan et de la réflexion sur l’Ecole de commerce qui sera principalement effectuée dans le cadre d’assises cantonales.

Cette nécessité d’effectuer un bilan - demandé de longue date - sur cette formation avant de prendre d’éventuelles décisions de restructuration a toujours paru indispensable au SSP. Nous avons donc revendiqué, avec succès, l’organisation d’états généraux dont l’objectif sera, d’une part, de dresser un bilan de cette Ecole qui s’inscrit dans un contexte particulier entre certaines spécificités vaudoises (obtenues de vive lutte en 2015) et un cadre fédéral rigide et contraignant, et, d’autre part, de lister des mesures à mettre en place rapidement dans ces classes afin d’ alléger et faciliter leur gestion pour les enseignant·e·s et apporter un meilleur encadrement pédagogique aux élèves.

La liste des mesures demandées par les enseignant·e·s à l’issue de cette journée sera remise à la Cheffe du DFJC en vue de négociations avec les syndicats.

Cette journée, financée par le DFJC et dont l’organisation logistique est prise en charge par la DGEP, est organisée en collaboration avec les syndicats et la CDGV. Elle aura lieu le 18 septembre prochain. Toutes et tous les enseignant·e·s de gymnase, intéressé·e·s à réfléchir autour de l’Ecole de commerce, et plus généralement aussi aux formations qu’elles·ils estiment que le gymnase doit pouvoir dispenser, ont été invité·e·s par la DGEP via leur direction à s’inscrire d’ici au 30 juin. LE DELAI D'INSCRIPTION EST PROLONGE. IL EST ENCORE POSSIBLE DE S'INSCRIRE D'ICI AU 30 août 2019. BULLETIN ICI.

Toujours dans le cadre des négociations concernant cette école, le SSP-Enseignement a demandé une étude sur les profils sociologiques des élèves suivant cette filière, afin d’obtenir des éléments supplémentaires pour une meilleure compréhension de ce public et la mise en place d’éventuelles mesures supplémentaires pour un soutien plus adéquat. Cette revendication a également été retenue par la Cheffe du DFJC. Même si ce type d’études exige du temps, quelques informations devraient pouvoir être apportées comme contribution à la réflexion lors des assises de septembre.

Formation gymnasiale


Retrouvez toutes nos prises de position sur la formation gymnasiale

Travaux de maturité: notre lutte pour sa valorisation



Un onzième gymnase: victoire des enseignant-e-s du GYRE

Suite à la mobilisation des collègues des sites Provence et de Renens du GYRE, appuyée par le SSP-Enseignement, le Conseil d'Etat a décidé la création d'un nouvel établissement. Une pétition lancée par les maîtres des deux sites a su convaincre les autorités de la nécessité de ne pas maintenir d'établissement mammouth (90 classes). "Avec les 35 classes du Gymnase Provence, l'objectif d'un établissement à taille humaine est respecté conformément aux vœux des élèves et des maîtres », se réjouit Dominique Dirlewanger, enseignant sur le site de Provence et membre actif du SSP.

Gageons que ce choix saura inspirer la création des futurs établissements d'Echallens, Aigle et Rolle en conservant l'objectif de gymnases de taille raisonnable pour l'encadrement pédagogique.

Deuxième victoire au GYRE: conditions d’engagement

La détermination des enseignant-e-s du GYRE a à nouveau payé. De nouveaux contrats avaient été imposés à tou-te-s les collègues suite à l’ouverture du Gymnase de Renens alors qu’un simple avenant avait été annoncé par la DGEP. Ces contrats posaient d’autres problèmes dont l’ajout de conditions particulières qui n’apparaissaient ni précédemment ni sur les contrats de collègues nouvellement engagé-e-s dans d’autres établissements. Après un premier refus net du Directeur général d’accéder aux demandes des syndicats SSP et SUD, mandatés par une première Assemblée générale du GYRE, il a finalement dû accéder à toutes les revendications suite à une deuxième AG et un autre courrier adressé à la Cheffe du département. Ainsi les enseignant-e-s engagé-e-s avant août 2016 et dont le lieu de rattachement n’a pas changé retrouveront leur ancien contrat, les autres recevront un avenant. Dans tous les cas, la rubrique des conditions particulières ne mentionnera que trois éléments: la mention de la lettre d’accompagnement, l’annexe au contrat et le cahier des charges; le fait que le salaire est proportionnel au nombre de périodes enseignées; le fait qu’un détachement partiel est possible dans un autre gymnase et/ou dans une autre discipline.

Ceci est aussi valable pour les contrats de tous les collègues engagé-e-s à l’avenir, quel que soit l’établissement.

  • Pétition - État employeur maltraitant : Stop à la précarisation de notre métier !

    Le SSP-Enseignement lance un appel à Frédéric Borloz, Chef du DEF, afin qu'il mette fin à la politique employeur à courte vue et maltraitante de la DGEP dans les gymnases. (le délai pour signer est clos. Nous attendons de pouvoir remettre cette pétition au Chef du DEF)

  • Campagne sur la réforme de la maturité - la voix des enseignant·e·s est primordiale !

    Le projet «Évolution de la maturité gymnasiale» aura des conséquences importantes pour les enseignant·e·s et les (futur·e·s) élèves des écoles de maturité. Mais aussi sur l'ensemble du cursus scolaire (variante 11+4 vs 10+4). Le SSP suit de près ce processus, tant au niveau national que dans les régions au niveau cantonal.

  • Transfert de l'École de commerce dans l'École professionnelle - Gymnase de Beaulieu

    La décision, communiquée le 7 mai par la Direction générale de l'enseignement post obligatoire (DGEP), de sortir l’École de commerce des gymnases aura des conséquences sur la formation en tant que telle ainsi que sur les enseignant·e·s, a fortiori pour celles et ceux enseignant dans les établissements qui accueillent ces classes. Le SSP relève ci-dessous plusieurs éléments problématiques liés à cette décision.

  • Effectifs des classes et constructions dans les gymnases

    Cette page contient de nombreuses références, des documents produits et enquêtes effectuées par le SSP-Enseignement depuis 2010 ainsi qu’une chronologie de ses démarches sur la question des effectifs des classes dans les gymnases et les constructions de bâtiments pour la formation postobligatoire.

  • Révision du Règlement des gymnases (RGY) : des conditions inacceptables

    Une révision du RGY, dont les enjeux sont essentiels, est en cours. Comme il en a désormais l'habitude, le département a attendu le dernier moment pour soumettre son projet à la consultation. La réponse, coordonnée, de la plupart des Conférences des maître·sse·s et/ ou les Assemblées générales des maître·sses, soutenues par les syndicats, s'organise.

  • Gymnase de Burier: Un avenir incertain

    Les séances de négociations ont, jusqu'à présent, permis aux salarié·e·s de Burier de poser un certain nombre d'éléments de base pour que cette extension offre les conditions de travail et d'étude les moins mauvaises possibles. Leur combativité pour défendre des conditions d'apprentissage et de travail au moins acceptables n'a jamais cessé, alors même que les autorités font preuve de manquements importants depuis le début de cette "affaire".