La hiérarchie limite le droit aux vacances par plusieurs mesures:
- dans les soins, de plus en plus souvent, les vacances du personnel sont «rabotées» par les hiérarchies. Les week-ends qui précèdent ou qui suivent les vacances proprement dites ne sont plus posés
en
congé.
Cela
signifie,
dans les cas extrêmes, qu’il faut travailler le week-end avant de partir et celui qui suit immédiatement les vacances.
- dans la logistique, c’est pire encore. Il y a deux ans, la direction de
la
LOH
a
décidé
de
n’octroyer des vacances en période scolaire qu’une année sur deux. Résultat: pour de nombreuses familles, il est impossible de partir ensemble durant
l’été,
la
mère
(le
plus
souvent) ou
le
père devant
rester en Suisse
pour
travailler
au CHUV. Cette «règle» ne s’applique qu’à une partie du personnel de la logistique du CHUV parmi tout le personnel de l’Etat. Elle n’a, toujours à notre connaissance, aucune base légale.
À combien se montent les économies ainsi réalisées par le CHUV? Quel est leur coût humain, social et psychologique? Certainement énorme. Connaître ses droits et les faire valoir est nécessaire. Une mise au point s’impose donc sur cette question.
1. Une semaine de vacances, cela signifie sept jours de repos consécutifs. Ce qui veut dire que le week-end qui suit une semaine de vacances est un week-end de congé.
2. Le solde de vacances d’une année peut être reporté jusqu’au 30 avril de l’année suivante avec l’accord de la hiérarchie.
3. Nous invitons les personnes qui subissent une limitation de leurs vacances dans les périodes scolaires à contacter le syndicat pour agir toutes et tous ensemble.
4. Il est recommandé de s’orga- niser avec les collègues pour faire valoir, si possible ensemble, le droit aux vacances et aux autres congés légaux.
