Un an plus tard, certaines de nos revendications ont été satisfaites, notamment pour le personnel classé en 1, qui intègre le niveau 2 plus rapidement. Mais on est encore loin du compte. Des centaines de collègues, dans leur écrasante majorité des femmes, touchent au CHUV et à l’Etat des salaires inférieurs à ceux payés dans des entreprises pourtant peu connues pour leur générosité telles Migros, Coop ou Aldi.
Pas de salaire en-dessous de 4000.-! Une progression salariale jusqu’à la classe 4 pour tout le monde!
C’est avec ces revendications que nous rencontrerons le Conseil d’Etat ce printemps, pour une négociation que ce dernier nous promet depuis des mois mais qu’il n’a toujours pas organisée, malgré ses promesses dans ce sens.
