Le SSP-Enseignement a dû, une nouvelle fois, intervenir au sujet des activités accessoires. Fin 2015, nous dénoncions auprès de la Cheffe du DFJC une « traque aux activités accessoires » totalement incompatible avec les dispositions en vigueur et avions alors obtenu que la DGEP agisse auprès des directrices et directeurs pour faire cesser les abus constatés. Nous avions également obtenu un début de discussion sur cet objet avec la DGEP, jamais finalisée ni même poursuivie à ce jour. C’est donc avec une certaine surprise que nous avons appris par l’un-e de nos membres l’existence d’une nouvelle disposition (DLEES 34.9). Celle-ci, valable dès le 13 avril 2017 pour les enseignant-e-s du post-obligatoire uniquement, avait été édictée à la seule initiative de la DGEP. Les syndicats, eux, n’ont à aucun moment été consultés sur cette nouvelle disposition ni même d’ailleurs informés de son existence.
Le SSP-Enseignement ne peut accepter ce genre de procédé, malheureusement pas exceptionnel à la DGEP. C’est pourquoi il a adressé, fin juin 2017, un courrier à la présidente de la délégation du Conseil d’Etat aux ressources humaines (DCERH), Nuria Gorrite, pour demander le retrait immédiat de cette directive. Nous y rappelions notamment l’existence des directives LPers (51.1 et DT 51.3), valables pour tou-te-s les employé-e-s de l’Etat, négociées, elles, avec les organisations syndicales. Nous avons été entendu-e-s. C’est ce que confirmait, le 15 août dernier, un courrier, par ailleurs assez nébuleux, du Directeur général, S. Bez, adressé aux Directrices et Directeurs du post-obligatoire et par elles/eux aux enseignant-e-s. Nous attendons donc que la DGEP s’en tienne désormais au cadre légal.
Le SSP- Enseignement accompagnera toute personne qui rencontrerait des problèmes avec de futures décisions individuelles inopportunes... nous avons une confiance limitée dans la DGEP.
Relisez notre mode d'emploi sur les activités accessoires (Lettre info 35).
